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(photo:Tl Osborn prie pour Michel Genton; 2005)     
                     Né en 1950 dans le canton de Vaud, en Suisse, Il se converti  en 1968, lors d'une réunion d'évangélisation à Lausanne, à "la maison du peuple" . Il y voit les premières guérisons miraculeuses avec Raphaël Duval, le prédicateur gitan qui l'invite à prier pour les malades. Il fait  plus tard, ses études à l'école biblique des assemblées de Dieu  à Bièvres puis à celle de Nogent sur Marne. Il fut évangéliste  dans les café-bars  parisiens de "Teen-Challenge".  Il fut ordonné pasteur le 7 novembre 1979,  par Tl Osborn à Tulsa en Oklahoma. Deux ans auparavant, il décidait d'ouvrir sa maison, qui est toujours, aujourd'hui une communauté biblique.Il y écrit plusieurs ouvrages ( voir www.revelationbible.com).Depuis février 2001, il manifeste un ministère impressionnant de conversions et de guérisons en Afrique.

Michel Genton


Chaque semaine,  le pasteur Michel Genton, commente pour vous, un nouveau logion.
Le logion (fragment ; « petit mot » en grec)
19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 16:56

Ils Lui dirent :

Viens, prions aujourd’hui et jeûnons.

Jésus dit :

Quelle faute ai-Je donc commise,

Ou en quoi m’a-t-on soumis ?

Mais quand l’Époux sort de la chambre nuptiale,

 Alors, qu’on jeûne et qu’on prie !

 

 Commentaire :

 

 Jésus affirme Sa différence. Il n’a pas besoin de jeûner, ni de prier. Il est Un avec le Père et Il n’a pas de besoins. Ceux qui prient ont des besoins. Lui n’en a pas. Ceux qui jeûne cherche quelque chose, Lui ne cherche rien. Il sait. Pourquoi irait-Il se soumettre à la volonté de Ses disciples ?

Cependant, Il arrivait à Jésus de prier. Toute une nuit parfois Luc 6/12.

Pourquoi Jésus priait-Il ? Passait-Il du temps a énumérer une liste sans fin de sujet de prière comme on entend les chrétiens le faire lors de leurs réunions de prière ? Je ne le pense pas. Il priait dans un but bien précis. Cela avait à faire a Son taux de puissance. Alors qu’Il était près de mourir d’angoisse dans le jardin, Il pria afin que Dieu éloigne la mort de Lui Il n’avait plus la force de chasser la mort tout seul ; elle allait le faucher dans ce jardin en pleine nuit. Et cela, Il ne le voulait pas. Alors Il pria et fut exaucé, un ange du seigneur vint pour le fortifier afin qu’Il puisse aller jusqu’à la croix et y mourir selon le Plan du Père. Il a prié pour que la volonté de Son Père soit faite et elle a été faite. Il a été exaucé. C’est ce que nous dit Paul Héb 5/7.

Il priait pour être renouvelé dans Sa Force. Tous les gens qui prient pour les malades savent que quand on donne la guérison au Nom de Jésus, une force sort de nous. Luc 6/19 ; Luc 8/46 ; Marc 5/30.

Actes 10/38 nous dit que Jésus a été oint du Saint-Esprit ET de force. Nous savons que les disciples avaient besoin parfois d’être renouvelé dans le Saint-Esprit Actes 4/31.

Ceux qui servent réellement Dieu dans l’Evangélisation savent qu’ils ont une force en eux, une force qui guérit. Ils savent aussi, par expérience que cette force n’est pas inépuisable. Ils savent qu’ils doivent de temps en temps se retirer et passer un moment avec Dieu pour être à nouveau remplis de cette force.

Tant que nous sommes dans un corps physique, nous sommes limité. Mais nous ne sommes pas plus limité que Jésus ne l’était.

Il devait, car Il en ressentait le besoin, se retirer seul pour prier. C’était souvent juste avant de grands évènements. Il prenait rarement les douze avec Lui. Matt 14/23 ; Marc 6/46 ; Luc 6/12. Mais cela Lui arrivait Luc 9/18.

 Une fois Il a pris Pierre, Jacques et Jean. Matt 17/2. Et ce fût un moment extraordinaire. Ils ont vu que Jésus parlait avec Moïse et Elie.

Je pense que cela devait arriver souvent, mais Jésus était seul la plus part du temps, car Il ne voulait pas que ses disciples connaissent ces choses ; ils étaient encore trop immature spirituellement.

Comme toujours, nous voyons qu’il y a des degrés de spiritualités. Tout dépend de la consécration de celui qui prie. En ce qui me concerne j’ai toujours été ennuyé par les longues réunions de prières. Depuis que je suis né de nouveau, j’ai compris le sens de la prière exaucée.

Un soir je me trouvais dans une grande église du Burkina-Faso. Il y avait près de 3000 personnes réunies là. J’ai enseigné, puis j’ai prié pour les malades. Il y a eu des miracles. J’attendais quelques instants et quand je vis que la puissance de miracle en avait fini, je me tournais vers le pasteur qui m’avait invité et je lui dis que j’avais terminé. Il était très étonné. Il pensait que j’allais prier des heurs pour tous ces gens.

Pourquoi faire de l’acharnement ? Il est arrivé souvent que des gens soient délivrés quelques heures après la prière. Une fois que la force de guérison est sortie, il nous appartient de demeurer dans la foi. Mais rien ne sert de faire des redites. Je crois que ce que j’ai demandé, je l’ai reçu. J’ai enseigné les gens à croire cela. Ils doivent donc y croire.

Voilà pourquoi Jésus était offusqué que Ses disciple Lui disent « Vient et prions aujourd’hui et jeûnons. »

C’est de la religion. Or Jésus-Christ n’est pas religieux. Il est pragmatique dans Sa façon de vivre la spiritualité.

Sachez cela. Une force sortait de Jésus quand Il priait pour les malades.

Il avait besoin de prier pour retrouver cette force.

Quand on prie pour un malade. L’esprit de maladie sort de la personne. Obligatoirement car rien ne peut résister au Nom de Jésus-Christ prononcer avec Foi et Amour par une personne remplie du Saint-Esprit.

Alors deux choses peuvent se produire.

        La personne reçoit un miracle.

             ou                 

        la personne reçoit une guérison.

Si elle reçoit un miracle, tout est instantané. L’aveugle voit immédiatement, le sourd entend immédiatement, le paralytique marche immédiatement etc… Cela, c’est un miracle.

Ou

Rien ne semble être arrivé. Cependant l’esprit de la maladie est sorti du corps du malade.

Le corps va alors se battre et expulsé la partie morte, le corps de la maladie, la tumeur, la grosseur, les cristaux qui sont dans les articulations, ce qui brouille la vue de la personne souffrant de cataracte etc…

Cela, c’est une guérison.

 

 

Il y a deux dons,

        Le don des guérisons. 1 Cor 12/9.

Et

        Le dons d’opérer des miracles 1 Cor 12/10.

Dans les deux cas, la force qui est en celui qui prie, sort de lui et va déloger l’esprit de maladie qui habite le malade.

Si le malade ne constate pas sa guérison instantanément, il ne doit perdre courage. Sa guérison est en route. Le corps de la maladie est sans vie en lui, (puisque l’esprit de  maladie est parti), et ce corps va être expulsé (souvent par les voies naturelles.)

Malheureusement, étant donné que cet enseignement n’est pas donné, les malades qui ne constatent pas leur guérison instantanément ont tendance à perdre la foi. Et l’esprit de maladie revient se loger en eux.

Tout cela parce que beaucoup se prieurs sont des bricoleurs de la prière. Oh ! Ils peuvent passer des nuits en prière. Mais ce n’est pas le temps qu’on y passe qui change les choses. Ce qui change les choses, c’est la foi basée sur La Vérité.

En Vérité, si vous faites les choses comme Jésus les faisait, en ayant au cœur les mêmes intentions que Lui, alors vous pouvez vous attendre à avoir les mêmes résultats que Lui, sinon plus ! Jean 14/12.

Et comme Lui, vous aurez besoin d’aller vous ressourcer dans la prière.

Un disciple de Jésus est en communion avec L’Epoux. Il n’a besoin de rien d’autre que de Sa Présence pour vivre. Mais Il arrive que l’Epoux sorte de la chambre nuptiale. Alors là, le disciple prie et jeûne.

Il arrive aussi que la brebis que nous sommes sorte de la bergerie. Là aussi, la brebis aura besoin de prier et jeûner. Jean 10/9. Car, quand on est en communion avec le Berger, dans la bergerie,  on n’a pas besoin de pâturages. Par contre on en a besoin quand on sort.

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 18:25

 Jésus a dit :

Heureux l’homme qui sait

Où et quand les pillards pénètrent ;

Si bien qu’il se dressera,

Rassemblera sa force

Et prendra appui sur ses reins

 Avant qu’ils ne s’introduisent.

 

 

Commentaire:

 

Il y a un savoir qui est nécessaire. Savoir où et quand les pillards pénètrent.

Mais avant de savoir où et quand, il faut savoir qui sont les pillards.

Voyons ces choses en détails.

Nous sommes dans ce monde, mais nous ne sommes pas de ce monde. Nous ne devons pas ignorer cela. Nous devons jouer le jeu selon les règles justes

Dans ce monde où nous sommes, il y a des choses qui appartiennent à Dieu. Et Il est venu pour chercher ce qui Lui appartient. Les maîtres du monde sont : le diable et ses démons. Satan est le prince de ce monde. 

Les chrétiens infantiles oublient qu’ils sont ici-bas dans le monde du diable et quand le diable vient, ils veulent le chasser. Or nous ne pouvons pas déposséder le diable de tout ce qu’il a. Ce qu’il a,  lui a été donné par Dieu.

Les chrétiens infantiles doivent mûrir pour prendre conscience que tout ne leur ait pas permis ici-bas. Qu’il y a des règles qu’on trouve dans La Bible. Nous devons réaliser que l’actuel prince de ce monde a des droits. Nous ne devons pas ignorer ces choses.

N’oubliez pas, le monde est au diable.

Il est normal que les pillards attaquent mais ne vous plaignez pas en disant que Dieu est injuste.

Les pillards pénètrent et cherchent à voler ce qui est  aux disciples. Nous sommes de la famille de Dieu. Mais, nous sommes maître de notre intérieur.

.Nous devons, non veiller sur ce qui est dans le monde, mais veiller sur ce qui est en nous, là où les pillards cherchent à pénétrer.

Nous sommes ici exhortés par Jésus à veiller sur notre bien intérieur, sur notre foi, notre amour et notre espérance en particulier.

Mais si nous nous comportons comme des enfants, nous ne veillerons pas correctement, mélangeant ce qui est à nous et ce qui ne nous concerne pas. Et l’ennemi pourra trouver là une faille qui lui permettra de nous dépouiller de notre joie.

En fait, c’est ce qui est arrivé à l’échelle de l’Eglise. Le diable a volé les choses des enfants de Dieu et a construit une fausse église qui s’approprie presque toute l’autorité temporelle.

Le diable a vu ce que nous guettions (le gouvernement futur de ce monde) et il l’a volé parce que nous n’avons pas été conséquents dans notre consécration et surtout dans notre amour fraternel.

Aujourd’hui, la fausse église est celle qui est reconnue par le monde. Les vrais Chrétiens sont considérés comme faisant partie de sectes.

Chacun de nous doit être veillant au sujet de son bien le plus précieux, son être intérieur, sa vie spirituelle.

Tu dois toi-même être un disciple mûr et non un enfant qui se trompe par manque de connaissance.

Ne te trompe pas d’ennemi, ne te trompe pas de valeur. Ce qui a de la valeur, ce n’est pas ton bien matériel, c’est ton bien spirituel. C’est cela que le pillard cherche à te voler. Quand le pillard t’attaque sur les choses de ce monde, ta santé, ton argent, ta réputation, tes biens matériels etc…) ce n’est pas ces choses temporelles qui l’intéresse, mais c’est d’affaiblir ta joie spirituelle. Si tu te laisse déstabiliser à cause de ce qu’il peut te piller et qui n’a qu’une valeur temporelle, il a gagné la partie.

Mais tu es heureux, en marche sur une voie de rectitude si tu sait où et quand les pillards attaquent.

Avant l’attaque, tu te redressera et tu sera plein de force pour les contrer avec ta réserve de foi et ta puissance spirituelles.

Quand est-ce qu’ils attaqueront ? Jésus dit : « a chaque jour suffit a peine. »

Jésus-Christ t’exhorte donc a te redressé tous les matins avant de partir dans ta journée. Il t’xorte à rassembler ta force. Et ce n’est que dans la prière que la force spirituelle se rassemble. Le fait de parler en langue te construit, ne l’oublie pas. Et prend appuis sur tes reins. Cela signifie, soit in dévissable, soit stable dans tes émotions. Soit ferme et solidement campé sur la Parole de Dieu.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 12:21

Jésus a dit :

 Pauvres d’eux, les pharisiens !

 Ils ressemblent à un chien

 Couché dans la mangeoire des bœufs :

 Il ne mange

 Ni ne laisse les bœufs manger.

 

Commentaire:

 

« Malheur à vous, les spécialistes de la loi ! Vous avez enlevé la clé de la connaissance ; vous-mêmes n’êtes pas entrés, et ceux qui voulaient entrer, vous les en avez empêchés ». Luc 11/52.

Jésus dit à des religieux, des responsables de ce qui concerne la Loi de Dieu, Les Ecritures. « Malheur à vous ! »

C’est la pire chose qu’un serviteur puisse entendre de la bouche de Dieu son Maître.

Et pourquoi Jésus dit-Il cela à ces religieux ? Parce que c’était vrai. Et cela le demeure. La plupart des religieux, des gens qui enseignent, qui prêchent La parole de Dieu, cachent des Choses Sacrées aux fidèles qui viennent les écouter.

Beaucoup n’ont rien à cacher parce qu’ils ignorent qu’il y a des Choses cachées. Ils devraient chercher ce qui a été caché par les anciens afin de trouver la nourriture qui convient aux gens d’aujourd’hui. Mais non. Ils se bornent à leur servir toujours la même nourriture spirituelle diluée. Ils manquent de connaissance. Ils devraient être des spécialistes de la connaissance mais ils travaillent en amateurs, en bricoleurs.

Et il y a ceux qui connaissent.

Ils savent qu’il y a des Choses Sacrées qui sont tenues cachées, mais ils ne veulent pas se risquer à les révéler. Ils ont peur de leurs collègues, peur de leurs supérieurs hiérarchiques. Ils ont peur d’être rejetés de leur groupe. Alors, ils étudient ces Choses cachées dans leur bureau et se taisent.

Ils n’entrent pas vraiment dans ces Choses et ils empêchent ceux qui voudraient y entrer, d’entrer.

La connaissance a une grande importance aux yeux de Jésus-Christ. Il veut que les gens connaissent les Choses que les religieux ont tenues cachées. Il compare ces religieux à des chiens. C’est une comparaison qui frise le mépris. Le chien est un animal impur dans la loi de Moïse.

Alors, quand un enfant de Dieu lit cela, il se pose la question suivante : « Et moi ? est-ce que je connais des Choses que je tiens cachées ? »

Quand nous ne témoignons pas de notre foi devant les ignorants, nous leur cachons la Vérité, nous les empêchons d’avoir accès à la Nourriture dont ils ont cruellement besoin.

Ceux qui ont été baptisés dans le Saint-Esprit l’ont été afin d’être des témoins puissants. Nous n’avons pas été baptisés dans le Saint-Esprit pour pouvoir nous réjouir en parlant en langue entre les quatre murs de notre église. Nous avons reçu pour être témoin. Actes 1/8.

Si parfois la vie vous semble difficile, (pleine de malheurs) c’est parce que vous ne témoignez pas ou que votre témoignage n’est pas bon. Si vous vous occupiez du Royaume et de la justice de Dieu en premier, vous verriez Dieu prendre soin de toutes les choses qui concernent votre vie terrestre. Matt 6/33. C’est Sa promesse, non ?!

Je vous le dis clairement, je ne vous cache pas la vérité. Je ne tiens pas du tout à entendre Jésus me dire : « Malheur à toi, Michel, car tu as caché la connaissance à ceux qui se donnaient la peine de lire tes écrits ! »

Mais il y a encore plus !

Depuis qu’Hénoch a écrit son livre, il y a toujours eu des gens pour trier et tenir caché ce qui les dérangeait.

Hénoch dérange ?! On le cache !

L’Evangile de Thomas dérange ?! On le cache !

Etc, etc etc …

Tout au long des millénaires il y a eu beaucoup de livres inspirés qui sont tenus cachés par les dirigeants religieux Juifs et Chrétiens.

Tous ces livres inspirés et tenus cachés portent un nom : APOCRYPHE.

Apocryphe signifie tenu caché, secret.

Les religieux à qui Jésus parlait ce jour-là savaient très bien qu’ils étaient en possession de livres secrets, cachés. Ils n’aimaient pas ces livres car ils contredisaient leurs doctrines.

Alors, de siècles en siècles, ils les ont tenus cachés, dans le secret. Ils ont fait croire aux petites gens que ces livres n’étaient pas inspirés.  Les gens leur ont fait confiance. Après tout, ce sont les spécialistes de ces choses, n’est-ce pas ? Ils savent mieux que nous.

Et c’est ainsi que, dans le conscient populaire, le mot apocryphe a pris le sens de « douteux, pas inspiré, non-authentique et suspect »

Jésus dit : « vous avez enlevé la clé de la connaissance et vous avez empêché les gens d’entrer ! »

Je ne veux en aucun cas que, lorsque j’arriverai devant le Trône de Dieu mon Père, il me soit dit que j’ai enlevé la clef de la connaissance aux gens de mon époque !

Voilà pourquoi je m’applique à passer des heures dans mon bureau, à prier, à lire, à chercher et à écrire. C’est afin d’entrer dans cette connaissance et de vous y faire entrer à votre tour.

On m’a maudit pour cela. Des religieux m’ont maudit en parole et certains par écrit. Mais je sais que mon Dieu me bénit. Alors je ne les crains pas et je les plains et prie pour eux.

Ne laissez pas cette connaissance loin de vous. Entrez en elle. Il faut que cette connaissance soit au même niveau que l’amour que vous avez pour Dieu et pour les gens. S’il y a déséquilibre entre la connaissance et l’amour, vous ne serez pas tenus pour innocent.  1 Cor 8/1, 1 Cor 13/2.

Dan 12/14 nous dit qu’à la fin la connaissance augmentera. Que toutes cette connaissance apparaisse aujourd’hui est un des signes de la fin des temps. Mais veillez à ce que l’amour ne se refroidisse pas.

Voici une liste pour vous donner un exemple de livres que vous n’avez pas et que La Bible mentionnent absolument clairement :

Ex 24/7 livre des alliances

Nom 21/14 livre des guerres de l’Eternel

Jos 10/13 2 Sam 1/18 livre du juste

1 Rois 11/ 41 livre des actes de Salomon

Livre de Samuel le voyant

Livre de Nathan le prophète

Livre de Gad le voyant 1 Chron 29/29 ; 2 Chron 9/ 29

 Prophétie d’Achias de Silo

Les révélations de Jéedo 2 Chron 9/29

Livre de Schémaeja le prophète et d’Iddo le prophète 2 Chron 12/15 ; 13/22

Les mémoires de Jéhu 2 Chron 20/34

Livre d’Hozaï 2 Chron 33/19

Une lettre aux Corhinthiens de Paul qui a été perdue 1 Cor 5/9

Entre Eph 3/1 et 2, il y a des choses qui ont été perdues

L’épître aux Laodicéens Col 4/16

Et le livre d’Hénoch Jude 14-15.

Savez-vous, par exemple, que la prophétie d’Hénoch, que Jude cite dans son épître, se trouve dans le livre d’Hénoch 1/9 ? Jude possédait le livre d’Hénoch et il a cité Hén 1/9. Voilà pourquoi vous avez cette prophétie dans votre Bible. Mais les religieux ont dit que le livre d’Hénoch avait été écrit par une personne après que Jésus soit venu sur terre. Et les gens (bêlant d’ignorance) les ont crus. Il a fallu que la science découvre Hénoch  dans les manuscrits de la mer Morte pour que ces religieux finissent par se taire ! Le livre d’Hénoch est l’exemple parfait du livre apocryphe (tenu caché) mais inspiré tout de même. Y en aurait-il d’autres ? …

 

Je ne vous cite même pas tous ceux qu’ont rejetés les pères de l’Eglise. Mais de nos  jours, vous pouvez les trouver et les lire. Les clés dont parlait Jésus sont réapparues, car la connaissance doit augmenter à la fin et le peuple n’aura plus à périr par faute de connaissance. S’il périt, ce sera faute d’avoir pris ces clés que Dieu lui donne de nos jours, et de les avoir utilisées correctement.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 18:09

Celui qui ne récusera pas son père et sa mère
Comme Moi
Ne pourra pas se faire mon disciple ;
Et celui qui n’aime pas son Père et sa Mère
Comme Moi ne pourra pas se faire Mon disciple ;
Car ma mère m’a enfanté,
Mais ma Mère véritable m’a donné la Vie.

 

Commentaire :

Tous les gens pensaient que Joseph était le père de Jésus. Luc 3/23. Mais, en vérité, Il était Fils de Dieu le Père.

Sa mère se nommait Marie. Quand Jésus fût en âge de s’occuper des affaires de Son Père, Il le fit comme Il l’avait annoncé à Joseph et Marie, Luc 2/49.

Quand Il se mit entièrement au service de Son Père, Il quitta l’autorité de la maison familiale. C’est aussi ce que Jésus nous demande de faire pour être un de Ses disciples. Aucun Chrétien n’est obligé de devenir un disciple, mais s’il veut être parfait, c’est ce qu’il doit faire Matt 19/21.

Pour être disciple il y a plusieurs conditions. Nous les trouvons principalement dans Luc 14/25 à 33.

Beaucoup de lecteurs passent à côté de l’exigence de Jésus car ils ne lisent pas correctement Luc 14.

Pour bien le lire, je vous conseille de lire les versets28 à 32. Puis les versets 25 à 27 et 33.

En faisant ainsi on s‘aperçoit mieux que Jésus donne trois conditions premières pour pouvoir devenir un de Ses disciples.

 

        Haïr  (abandonner) sa famille.

2°         Abandonner sa propre vie

        Abandonner ses biens matériels et autres.

 

Ces trois conditions sont obligatoires et Jésus invite Ses auditeurs à bien le comprendre en leur disant qu’avant de s’engager à Le suivre, il leur faut d’abord bien réfléchir :

        Comme un homme qui veut construire une tour et qui s’assied avant pour réfléchir

        Comme un roi qui  s’assied et examine toutes choses avant de partir à la guerre.

 

On peut en dire long sur le fait de « haïr » ses parents. Il ne s’agit pas de haine à proprement dit, évidement ; cela ne collerait pas avec l’enseignement de Jésus.

Mais nous n’allons pas étudier ici ces choses. Nous allons nous appliquer surtout à comprendre qui est Le Père de Jésus et Sa Mère.

Car, s’il est clair pour tous que Jésus-homme avait un Père aux Cieux, il n’est pas très clair qu’Il avait une Mère.

Pour bien saisir ce mystère, il faut aller au premier chapitre de la Genèse. Il y est dit que Dieu créa tout. Il est donc le Père-créateur de tout.  Mais en lisant de plus près, on s’aperçoit que L’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Gen 1/2.

Dieu est Esprit. C’est ce que nous croyons. Mais Dieu A un Esprit, Son Esprit.

Dieu est le Père, le Créateur de tout.

Et Son Esprit est la Mère de tout.

Pour assimiler cette révélation, aidons-nous de Matthieu 1.

Tous les Chrétiens s’accordent pour dire que Dieu est le Père de Jésus-Christ. C’est la vérité.

Mais en lisant de plus près, on s’aperçoit que c’est de L’Esprit que Jésus est né Matt 1/20.

Il nous faut être des gens de l’Esprit pour saisir ces choses.

Dieu est le Père de Jésus et le Saint-Esprit est sa Mère.

Le Père et le Saint-Esprit ne sont pas deux personnes distinctes. Mais dans leurs fonctions, Ils le sont.

C’est pourquoi il est écrit en Gen 1/1 Au commencement les Dieux créa les Cieux et la terre.

Cela semble être une faute, mais ça n’en n’est pas une. Plus loin, Dieu dira : « Faisons les humains à notre image » Gen 1/26.

Puis, encore plus loin : « L’homme est devenu comme l’un de nous pour la connaissance du bien et du mal. » Gen 3/22.

Dieu est le Père et La Mère.

Jésus dira un jour : « Combien de fois n’ais-Je pas voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes. » Matt 23/37. Dieu a donc des sentiments de Mère, et pas seulement de Père.

Et Le Père, s’adressant à Son Peuple lui a dit un jour : « Vous serez allaités ; vous serez portés sur la hanche et caressés sur les genoux. Comme un homme que sa mère console, ainsi, Moi Je vous consolerai. » Esaïe 66/12-13.

La maman terrestre de Jésus était Marie. Mais c’est L’Esprit de Dieu qui est à l’origine de la Vie de Jésus-homme sur terre.

Nous avons tous besoin de connaître ces Choses et de les prendre en considération afin de discerner la réelle valeur de tout.

Nos parents ne doivent pas être un obstacle car nous leur avons été  prêtés. Car nous appartenons à Celui qui nous a créés avant tout.


Avant nos parents, avant notre propre vie et avant nos biens de toutes sortes.

Plus nous renonçons, plus nous devenons disciples.

Dans ce logion, Jésus nous exhorte à récuser comme Lui-même a récusé.

Nous savons que sa parenté n’était pas stable dans sa position envers Lui. Elle s’inquiétait tellement pour lui, qu’elle avait tendance à le surprotéger, disant qu’Il avait perdu la raison. Marc 3/21.

Récuser vient du latin récusarer qui signifie refuser.

Nous devons récuser, refuser l’autorité de nos parents si ceux-ci ne sont pas en accord avec notre Vrai Père et notre Vraie Mère. Nous devons obéir à Dieu plutôt qu’à nos parents. Actes 4/19.
 Si nous ne le faisons pas nous ne pouvons pas entrer dans le cercle des parfaits Matt 19/21.

Et n’oublions pas que ‘disciple’ n’est qu’une étape. Ensuite, il nous faut devenir disciple accompli. Luc 6/40. C’est en étant disciple-accompli que nous pouvons entrer dans le cercle des intimes, des amis. Les amis de Jésus sont des disciples accomplis qui sont mis au courant des intentions secrètes de leur Père et de leur Mère Jn 15/15.

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 16:41

Ils montrèrent à Jésus une pièce en or
Et Lui dirent :
Les agents de César exigent de nous des tributs.
Il leur dit :
Donnez à César ce qui est à César,
Donnez à Dieu ce qui est à Dieu,
et ce qui est à Moi, donnez-le-Moi.

 

Commentaire:

C’est le seul Logion où Jésus appelle Son Père « Dieu ».  (au Logion 30 le mot Dieu est au pluriel).

Beaucoup de critiques n’aiment pas l’Evangile de Thomas car il ne présente qu’une fois le Père de Jésus comme étant Dieu, le Démiurge.

Mais une fois, c’est déjà amplement suffisant.

Ici, Jésus parle donc de trois personnes :

 

1          Dieu, le Démiurge (Dieu créateur de tout),

2          César

3          et Lui-même.

Il y a des choses à rendre à Dieu.

Il y a des choses à rendre à César (les autorités temporelles)

Et des choses qu’Il fallait rendre à Jésus, à cette époque-là, comme à la nôtre.

 

Il est assez simple de comprendre ce que nous devons à Dieu.

Il est aussi assez facile de comprendre ce que nous devons rendre à César.

Mais que devons-nous à Jésus ?

Nous Lui devons, par exemple, de connaître Le Nom du Père, car Il est venu afin que Ce Nom Glorieux soit enfin révélé. Il n’’avait jamais été révélé avant, Jean 17/6

Bien sur, vous pourrez me dire que nous Lui devons plus que cela : nous Lui devons notre salut, notre guérison, notre protection etc... (Mais c’est par Ce Nom révélé que nous sommes sauvés Jean 1/12)

Tout cela, nous le devons à Dieu, le Démiurge. Et c’est là que nous pouvons mieux saisir que Jésus, l’Agneau de Dieu sur terre était Dieu le Démiurge avec nous dans une chair semblable à la nôtre. Il était Dieu qui sauve parfaitement. Et que Jésus est toujours l’Agneau de Dieu qui plaide encore en notre faveur. Il est assis à la droite du Père pour le moment, avec Son corps qui est monté au Ciel.

Il n’y a pas trois Dieux, ni deux. Il n’y en a qu’Un seul. Mais ce Dieu, notre Père à tous,  le créateur de tous les humains, notre créateur, n’est, en Jésus-Christ le sauveur que de ceux qu’Il a prédestinés au salut.

En cela, il y en a deux à qui nous devons quelque chose.

1              Au Père, tous doivent l’existence.

2              A Jésus nous devons le salut que Le Père (Emmanuel) nous offre.

C’est pourquoi un enfant de Dieu considère aujourd’hui Jésus qui est au Ciel comme son Dieu. Et qu’un enfant de Dieu qui vivait sur terre en même temps que Jésus-Christ, considérait également cet homme de chair et de sang comme Dieu, et devait lui rendre hommage et pouvait se prosterner comme on a le droit de le faire devant Dieu le Père.

César est une autorité temporelle que nous ne devons pa mépriser.

Et nous ne devons pas mépriser l’autorité de l’Agneau qui plaide devant le Père aujourd’hui. Nous Lui devons notre adoration et notre entière soumission.

Mais nous ne devons pas oublier de donner à Dieu le Père ce qui Lui revient de droit, à savoir la crainte. 

Car notre Démiurge n’a pas changé. Il est toujours le Père jaloux qu’Il a toujours été. Et pour peu que nous le trompions, (ne serait-ce que dans nos dîmes), Il est toujours le Dieu de Mal 3/8-9.

Pour le moment, Notre Démiurge est apaisé par la plaidoirie de l’Agneau. Mais quand l’Agneau se lèvera de Son Trône, il se transformera subitement en Lion. Apoc 5/6 et Apoc 10/1-3 (dans ce dernier Texte, l’ange que Jean voit, c’est Jésus tel qu’Il apparait en Apoc 1/13-16).

En Apoc 5 Jésus prend le petit Livre en tant qu’Agneau et en Apoc 10 Il a toujours le petit Livre en main, mais Il rugit comme un lion. Car l’Agneau de Dieu, c’est un lion  Apoc 5/5-6.

L’Agneau de Dieu, c’est Jésus-Dieu, l’avocat.

Le Lion, c’est Dieu le juge.

Ce sont …  la même personne remplissant des fonctions différentes en même temps.

Evidement, si on croit en la trinité, cela ne veut plus rien dire du tout. Libre à vous d’ajouter à La Parole de Dieu , La Très Sainte Bible, le mot « trinité ». Pour ma part, je ne me permettrai jamais un tel blasphème ; Dieu est UN et Il se manifeste principalement de trois façons différentes.

Et, comme au temps de Jésus dans sa chair, nous sommes tenus de rendre…

1          A Dieu ce que nous Lui devons

2          A César ce que nous lui devons

3          A Jésus, l’Agneau de Dieu, ce que nous Lui devons.

 

 

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 07:46

 Les disciples Lui dirent :
Tes frères et Ta mère se tiennent dehors.
Il leur dit :
Ceux qui en ces lieux font le vouloir de Mon Père,
Ce sont eux
Qui entreront dans le Royaume de mon Père.

 

Commentaire:

 

Faire la volonté de Dieu ! Voilà un programme formidable. Mais avant d’aller sur vos genoux pour demander à Dieu si vous devez vous marier ou non, si vous devez aller prêcher en Afrique plutôt qu’au Pôle Nord, avant de demander à Dieu ce qu’Il veut au sujet de votre vie privée et des détails de votre petite existence, allez d’abord chercher dans la Bible pour apprendre de Lui ce qu’Il attend de tous ceux qui veulent entrer dans le Royaume des Cieux.

Matt 7/21. Pour pouvoir prétendre entrer dans le Royaume des Cieux, il faut commencer par entrer dans le Royaume de Dieu sur la terre. Voyez le Logion 98.

 

Il faut cesser de s’illusionner. Seuls ceux qui font la volonté de Dieu entreront dans le Royaume Céleste.

Comment une personne pourrait-elle vivre éternellement dans le Royaume des Cieux, si elle n’a pas pris les bonnes habitudes d’obéissance totale du Roi sur terre ?

Bien sûr, si tu crois tu seras sauvé.

Mais celui qui croit est tenu de considérer Jésus comme son Maître. Il ne peut plus faire ce qu’il veut. Il se soumet de cœur à toutes Paroles écrites qui sont sorties de la bouche du Seigneur.

Bien sûr qu’il suffit de croire pour être sauvé, mais encore faudrait-il définir ce que signifie « croire » ?

Qu’est-ce qu’un disciple sinon une personne disciplinée à l’obéissance de son Maître et des agents du Royaume. Facile d’être soumis à Dieu sans être soumis à Ses serviteurs confirmés.

Le vouloir de base du Père est consigné dans La Bible. C’est Son vouloir pour tous les Siens sans exception.

Ensuite, Dieu a une volonté particulière pour chacun. Mais Il ne l’exprime que lorsque la personne concernée à déjà commencé à se mettre au travail pour accomplir Sa volonté-Ecrite.

De nos  jours Dieu tolère beaucoup de choses qu’Il ne tolérait pas au début de l’existence de Son Eglise. Son église est devenue dure de cœur et c’est à cause de la dureté du cœur de ses enfants que Dieu tolère maintenant que son église se comporte comme une synagogue  plutôt que comme une Communauté de vie. (Synagogue =  assemblée).

 Il tolère également le divorce alors qu’au commencement, il n’en n’était pas ainsi Matt 19/8. Il tolère beaucoup de choses à cause de la dureté de nos cœurs. Mais, que personne ne s’y trompe. Dieu se souvient de ce qu’Il a dit et Il demandera des comptes à chacun.

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 19:32

Jésus a dit :

Le Royaume du Père est comparable à un homme
Qui voulait tuer un grand personnage.
Il dégaina l’épée dans sa maison
Et transperça le mur
Afin de savoir si sa main était sûre.
Alors il tua le grand personnage.

 

Commentaire :

 

 

Qui donc est ce grand personnage ? Il est le moi de chaque sujet du Royaume du Père. Lorsque nous voulons nous engager à vivre dans ce Royaume, il nous faut d’abord mesurer nos capacités pour voir si nous pourrons faire face à tout ce que nous allons y rencontrer. Dans L’Evangile de Luc 14/28, Jésus nous parle aussi de ne pas s’engager à la légère. Il dit que si nous voulons construire une tour, nous nous asseyons d’abord pour calculer la dépense et voir si nous avons de quoi la terminer. Dans le même chapitre Il dit que nous devons veiller à être en paix si nous ne sommes pas capables de nous battre. Nous devons savoir faire preuve d’intelligence et de diplomatie dans certains cas, et ne pas surestimer nos forces et nos capacités.

Ici, Jésus nous parle de notre pire ennemi : nous-mêmes. Il ne dit pas que c’est le diable. Car nous savons par ailleurs que le diable ne peut rien à moins que nous nous soyons excité nous-mêmes au péché par nos propres convoitises. Chacun de nous est mis à l’épreuve par son propre désir, qui nous attire et nous séduit. Puis, le désir, quand il a conçu, met au monde le péché ; et le péché, parvenu à son terme, fait naître la mort. Jac 1/14-15.

Le grand personnage à tuer, c’est notre moi plein de désirs contraires à ceux de L’Esprit-Saint.

Gal 5/17. Nous avons donc rendez-vous avec un ennemi à tuer : nous-mêmes.

Et Jésus continue dans Luc 14 et au verset 33, en parlant du renoncement. Ce qu’Il dit là semble ne pas être à sa place. Cependant, Il a  une très bonne raison de dire cela. Nous devons renoncer à notre vie, tuer le grand personnage que nous sommes et c’est avec peine que ceux qui L’écoutent acceptent de renoncer à leurs biens.

Avant de vouloir marcher à la suite de Jésus, nous sommes appelés à réfléchir. Nous devons faire des calculs pour savoir si nous aurons de quoi aller jusqu’au bout avec le Maître. Nous devons aussi négocier afin de vivre en paix dans la mesure du possible si nous nous apercevons que nous ne faisons pas le poids pour affronter les divers problèmes inhérents à notre nature. Certes, notre âme a été rachetée au Prix du Sang de l’Agneau. Mais notre corps n’a pas encore été racheté et il va nous causer bien des soucis dans notre marche spirituelle. Rom 8/23.

Le grand personnage à abattre, c’est nous-mêmes. Et Jésus nous explique là que le disciple qui veut vraiment tuer le grand personnage, doit commencer par sortir son épée du fourreau à l’intérieur de sa maison, chez lui. Puis, il doit frapper quelque chose de dur comme un mur. Quelque chose de bien matériel. Avant de vouloir tuer le grand personnage vivant, spirituel, il faut s’exercer en frappant à mort ce qui est à nous, notre maison, notre bien matériel.

Dans Luc 14/33, le terme « ses biens » concerne tous les biens. Les biens matériels et les biens tels que le temps, qui est un bien précieux, ou notre savoir faire qui est aussi un bien précieux.

Comprenez bien ceci.

Beaucoup trop de chrétiens d’aujourd’hui ne sont pas capables de renoncer à leur temps pour se consacrer à Dieu ou à leurs frères et sœurs ou aux gens de ce monde qui sont loin de Dieu et dans la souffrance. Ils ne sont pas capables de renoncer à leur droit légitime par amour pour leurs prochains. Et ils s’en rendent compte et plusieurs culpabilisent car ils voient que leur moi a encore beaucoup de poids et d’exigences.

La faute en est que personne ne leur a dit de réfléchir et de s’exercer avant de s’engager à suvre le Maître.
Aucun d’eux n’est disciple selon Luc 14/33, car ils n’ont pas commencé à renoncer à leurs biens matériels comme Jésus l’exigeait dans l’Eglise de Jérusalem.

On ne peut pas abattre le grand personnage, notre moi, si on n’a pas commencé à renoncer à nos biens réellement tel que Jésus veut que cela soit fait pour être un disciple.

Tous se plaignent de leurs manques face à la puissance de leur moi, de leur « vieille nature ». Mais aucun ne prend au sérieux cette parole de Luc 14/33 qui est une parole dont on doit tous vivre.

Quand ils lisent ces paroles, ils disent « Oui, si Jésus me demande de renoncer à tous mes biens, j’y renoncerai. »

Ils ne veulent pas savoir que Jésus le leur a déjà demandé et que cette demande expresse se trouve dans Luc 14/33.

Alors…votre main est-elle sûre ?

Avez-vous expérimenté que vous pouvez effectivement tuer votre moi ?

Si tel n’est pas le cas, commencez par le commencement. L’ordre est simple et se présente en quatre points bien définis par Pierre. Pierre a précisément dit ce qu’il faut faire.

1          repentez-vous

2          soyez baptisé au Nom de Jésus pour le pardon de vos péchés

3          recevez le Saint-Esprit

4          sortez de cette génération perverse. Actes 2/38-45.

Le résultat fut que trois mille personnes se firent baptiser au Nom de Jésus et que tous, les trois mille vendirent leur biens et se mirent à vivre dans le Royaume du Père, dans l’Eglise telle que Jésus la voulait.

Qui faisait cela ? TOUS LES CROYANTS Actes 2/44. Ils étaient devenus un Corps, le Corps de Christ. Ils étaient un seul Corps et une seule Âme. Actes 4/32. Qui ? TOUS.

Et une grande grâce reposait sur eux tous CAR il n’y avait parmi eux aucun pauvre. Actes 4/34.

Voilà… l’église d’aujourd’hui est bien loin du modèle que nous avons dans les Ecritures, n’est-ce pas ?

Alors… vous avez une épée. C’est L’Epée de la Parole de Dieu. Mettez la en action sur ce qui est matériel (le mur dont parle ce logion 98) puis sortez et allez abattre votre moi, allez renoncer à vous-même pour vous mettre entièrement au service du Maître, votre Sauveur.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 21:03

Jésus a dit :

Le Royaume du Père est comparable à une femme
Qui portait une cruche pleine de farine
Et qui marchait le long du chemin.
L’anse de la cruche se brisa,
La farine se déversa derrière elle sur le chemin.
Comme elle ne le savait pas, elle ne put s’en affliger.
Rentrée à la maison,
Elle posa la cruche à terre :
Elle la trouva vide.

 

Commentaire:

 

Il faut le secours du Saint-Esprit pour comprendre cette parabole. Elle n’est pas négative. Jésus dit que le Royaume, c’est la femme. Comme dans le Logion 96, le Royaume du Père est composé de Ses sujets. Nous sommes le Royaume, l’espace dans lequel Il règne en Roi reconnu et aimé.

Ici, nous sommes donc cette femme, le Royaume. Et nous portons une cruche sur la tête. Nous portons toutes sortes de choses sur notre tête. Nous portons tout cela, pensant pouvoir en faire quelque chose de bon. Mais quelque chose arrive. L’anse se brise. Comment cette femme ne s’est-elle pas rendue compte que l’anse de sa cruche s’est brisée ? C’est la question qui aide à comprendre le sens de cette parabole.

C’est Dieu qui a cassé l’anse. Quand nous sommes venus à Lui, marchant sur Le Chemin, en Jésus, Dieu ne nous a pas vidés d’un seul coup de toute notre connaissance, de tous nos souvenirs et de tous nos projets etc... Il a simplement cassé discrètement quelque chose en nous. Et la place que la farine occupait a été remplacée petit à petit par de l’air, par Le Souffle.

La femme ne se rend pas compte qu’elle perd ce qu’elle a en elle. Elle n’est donc pas affligée par la perte. Cela se passe dans le temps, pas après pas. C’est ainsi que Dieu agit avec nous. Petit à petit Il change ce que nous avons sur nos têtes. Il y a une fêlure dans chaque disciple de Jésus. Il y a des marques, des cicatrices. Nous avons besoin de cela pour pouvoir arriver à destination avec la tête (et le cœur) vidée de tout ce qui ne pourra, de toute façon, pas entrer dans Le Paradis. 1 Cor 15/50.

On  pourrait se demander comment il se fait que la femme ne s’est pas rendue compte de la différence de poids. Elle ne s’en est pas rendue compte, parce que la perte de la farine à été très progressive et lente.

Si Dieu a agi une fois d’une certaine manière, Il refera la chose de la même manière plus tard. Voilà pourquoi la connaissance des Ecritures est nécessaire à la compréhension de ce qui nous arrive.

Souvenez-vous que lorsque le Peuple de Dieu est entré dans le pays de la promesse, Dieu n’a pas chassé d’un seul coup les gens qui y habitaient. Il a fallu du temps. Ce temps était nécessaire à la prise de possession du territoire Deut 7/22.

Il ne nous est pas dit qu’en arrivant à la maison elle a été affligée. Cela signifie que quand nous arriverons à La Maison, nous ne serons pas affligés. Nous perdons notre vie ici-bas pour la retrouver à La Maison. Mais celui qui ne veut pas la perdre, qui regarde sans cesse dans sa cruche et qui essaie de colmater la brèche que Dieu y a faite, celui-là perdra sa vie. Matt 10/39.

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 21:13

Jésus a dit :

Le Royaume du Père est comparable à une femme :
Elle prit un peu de ferment,
Le cacha dans de la pâte
Et en fit un gros pain.
Que celui qui a des oreilles entende !

 

Commentaire:

 

Qu’est-ce que le Royaume du Père ? C’est « l’espace » dans lequel Dieu est le Roi. Il est le Roi de Ses sujets. Le Royaume est donc comparable à cette femme qui agit avec autorité sur la pâte que nous sommes. C’est elle (l’autorité du Royaume) qui FAIT le pain.

Faire du pain est un travail vital. Cela semble facile à faire, mais cela demande tout de même beaucoup de savoir faire et de soins. Le ferment ne peut pas être mis n’importe comment dans la pâte si on veut que la pâte lève régulièrement. La femme ouvre la pâte pour cacher le ferment à l’intérieur. Cela signifie que notre cœur doit être ouvert (souvent labouré par les « épreuves » de la vie) pour que La Parole de Dieu y soit cachée. La Parole de Dieu, voila la Source de la vie du disciple de Jésus-Christ. C’est de cette Parole qu’il vit.

Il faut aussi savoir que le ferment ne semble pas être grand-chose. C’est une petite quantité de ferment qui permet que le pain devienne gros.

Et puis, la femme doit pétrir la pâte. Cela nous amène à comprendre que le ferment typifie ici La Parole de Dieu qui est cachée dans notre vie pour avoir notre pain du Ciel quotidien. Puis, il nous faut être pétris et pétris encore. Quel disciple de Jésus n’a pas l’impression d’être pétri, malaxé par la vie ?

Ce n’est pas parce que nous avons entendu une prédication le dimanche que nous pouvons imaginer que La Parole va produire un effet dans notre vie au quotidien. Il nous faut pétrir et pétrir encore notre vie. Chercher et continuer de chercher. Prier et persévérer dans la prière. Et La Parole de Dieu doit être entendue, puis rappelée à notre souvenir encore et encore. Finalement elle va prendre du volume en nous et remplir le pétrin, l’espace intérieur de notre vie.

Quand la pâte a été bien pétrie, on la laisse se reposer et le travail se fait alors tout seul. C’est le pouvoir de La Parole dans notre vie.

Et nous sommes transformés. La Parole qui a été cachée en nous devient nous. Nous devenons La Parole faite chair. Jésus, La Parole est en nous et notre vie prend de l’ampleur, de la saveur et elle peut nourrir les autres. Tel Il est, tels nous sommes aussi dans le monde 1 Jn 4/17.

 

 

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 12:03

Jésus a dit :
Si vous avez de l’argent,
Ne prêtez pas à usure,
Mais donnez
A qui ne rendra pas.

 

Commentaire:

 

Selon la Loi de Moïse on ne devait pas du tout prêter avec intérêt à un frère ou à une sœur d’Israël. Par contre on pouvait agir de la sorte avec un gentil (un non-Juif) Deut 23/20-21.

 Avec Jésus le prêt à usure est un péché (avec un intérêt au-delà du taux licite). Jésus, ici, nous montre que désormais, Dieu supprime cette distinction « Juif, non-Juif ». Prêter avec un intérêt légal n’est plus un mal entre frères et sœurs.

Cependant, Jésus ne parle pas à tout le monde. Il parle ici à ceux qui sont Ses disciples. Il leur dit que leur vie ne doit pas ressembler à celle des non-initiés. Ceux qui suivent Jésus en tant que disciples doivent renoncer à leur richesse. En effet, Il dit dans Luc 14/33 : « quiconque ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut pas être Mon disciple. » 

Pour les autres, c’est-à-dire, pour ceux qui ne cherchent pas à être parfaits, Matt 19/21, pour les Chrétiens qui suivent Jésus selon les coutumes de ce siècle, ils peuvent faire comme ils veulent, mais n’ont pas le droit de pratiquer l’usure.

Mais il est clair qu’après avoir renoncé à tout, un disciple Luc 14/33 ne vit pas sans rien. C’est aux pieds des apôtres qu’il dépose ses biens et ceux-ci distribuent à chacun des disciples selon ce qu’il a besoin. Actes 4/34-35.

Cela, c’est la règle dans la société de Jésus, c’est-à-dire, dans Son Eglise.

Mais le disciple vit encore dans le monde. Et la règle est de donner à celui qui demande. Matt 5/42.

En fait, un disciple de Jésus ne demande (ne mendie) jamais. Pour ce qui concerne les relations avec les biens matériels, David disait déjà qu’un Juste ne mendie pas. Il compte sur Dieu. Il en va de même dans le Peuple de la vraie Eglise. Psaumes 37/25.

Mais les gens de la vraie Eglise doivent comprendre que les gens de ce monde, avec leur esprit particulier, peuvent mendier, demander, emprunter de nous, avoir des attitudes telles que nous comprenons qu’ils désirent qu’on leur donne ou leur prête quelque chose.

A ceux-là, nous devons donner sans attendre qu’ils nous rendent ce qu’ils nous ont demandé.

Dans l’Eglise de Jésus-Christ, les disciples qui peuvent être dans le besoin momentanément peuvent faire part de leur besoin à Dieu qui vit dans leurs frères et sœurs. Alors, l’amour et le sens de l’honneur poussera chacun à agir selon la bonne loi de Jésus-Christ.

Ainsi, celui qui donne ne doit pas s’attendre à être remboursé. Et surtout, il ne doit pas demander d’intérêts à son frère ou à sa sœur en Christ. (Et à plus forte raison ne pas devenir son usurier).

Ainsi, celui qui reçoit, sait qu’il n’est  pas obligé de rendre, mais la bienséance le conduit à le faire afin de ne rien devoir à personne sinon l’amour Rom 13/8.

Cette loi est la loi d’amour qui oblige les gens à ne pas abuser de la charité des frères et sœurs qui gagnent bien leur vie et à ne pas développer un esprit d’assisté permanent.

Le disciple aisé, se tient dans l’attention, afin de pourvoir aux besoins de ses frères et sœurs afin que ces derniers ne soient pas obligés de s’humilier à demander.

Quand on vit en Communauté selon l’Ordonnance de Jésus-Christ, on apprend à donner sans que la personne qui reçoit se sente gênée.

Mais le plus difficile à apprendre, c’est d’apprendre à recevoir. Peu de Chrétiens savent recevoir. Ils savent prendre, mais ils ne savent pas recevoir. Recevoir ou prendre est très différent.

Il est regrettable que ceux qui enseignent La parole de Dieu n’enseignent que très rarement le savoir vivre selon Jésus-Christ.

Quand Jésus ordonne de tout donner pour avoir le privilège de Le suivre, Il ne veut pas dire que Ses disciples ne doivent rien posséder durant toute leur vie. Actes 4/32.

Nous donnons une fois pour toute, comme on se fait baptiser une fois pour toute.

Après que cet acte d’obéissance à été fait, celui qui travaille va à nouveau s’enrichir, c’est normal.

Et il est clair que tous n’ont pas les mêmes capacités pour gagner leur vie. Par exemple, certains sont plus doués que d’autres pour les affaires et la gestion. Alors, que ceux qui redeviennent riches fassent attention.

Le règne de l’accumulation de la quantité matérielle est incompatible avec celui de la qualité de la vie spirituelle. C’est pourquoi Jésus dit aussi qu’il est difficile ( pas impossible, mais difficile) à un riche d’entrer dans le Royaume de Dieu. Luc 18/24.

 

Pourquoi cela lui est difficile ?

Pour plusieurs raisons.


La première, c’est qu’il va être tenté de se confier dans son argent plutôt qu’en Dieu pour son vécu.

Et puis, ce sera difficile, car il aura tendance, plus ou moins consciemment, à ‘acheter’ ses amis. C’est facile d’avoir beaucoup de monde autour de soi quand on a de l’argent.

Alors, ce sera difficile, car il ne saura jamais s’il est aimé pour lui-même ou pour son argent. Alors le frère ou la sœur aisée sera sur le qui-vive pour prendre en défaut ceux qu’il a aidés. Il ou elle fera ainsi pour discerner qui est véritablement son ami et qui ne le ou la suit que pour son argent.

Ainsi toutes les relations sont faussées à cause de l’argent si on n’y fait pas attention et si on agit n’importe comment, sur des coups de cœurs, plutôt que selon les Ordonnances de Jésus-Christ.

C’est pourquoi la base doit être l’obéissance à Jésus, la soumission à Ses Ordres dans l’Amour.

C’est aussi pourquoi ceux et celles qui ne sont pas aisés doivent prier pour ceux et celles qui le sont, car leur vie est difficile, comme vous venez de le lire.

Dans tous les cas, en ce qui concerne ceux qui vivent dans l’Eglise de Jésus-Christ selon Actes 2 et 4, le processus d’accumulation doit être stoppé et l’argent que l’on gagne ne doit pas devenir une nouvelle source de profit au détriment des frères et sœurs avec lesquels on vit et qui peuvent être momentanément dans le besoin.

Le détriment dont je parle ici n’est pas que d’ordre financier, il peut-être d’ordre moral. Certains riches tiennent certains qui sont dans le besoin avec leur argent et une menace de couper les vivres en cas de mésentente. La personne qui est dans le besoin se trouve ainsi à la botte du riche. Et c’est une position très désagréable. Le riche ne se rend pas toujours compte de la crainte que peut éprouver la personne dans le besoin.

Parce que, être à la merci d’une personne qui vous a prêté de l’argent avec intérêt (ou menaces), ne permet pas d’être paisible pour vivre dans le Royaume de Dieu qu’est la vraie Eglise.

C’est pourquoi il est préférable de vivre avec ce que Dieu nous a donné et de compter sur Lui quand il y a des passages à vide. Si Dieu inspire une personne aisée à vous aider, c’est une bonne chose. Et si vous avez de l’argent et que Dieu vous inspire à aider une personne dans le besoin soyez plein de sagesse et de délicatesse, car il est plus facile de donner que de recevoir. Mais soyez très clair dans la relation que cela établira entre vous. L’amour selon Jésus couvre une multitude d’erreurs et permet à ceux qui connaissent les Ecritures à ce sujet de ne pas tomber dans la désillusion. En effet l’argent est tout de même un esprit déchu (dont le nom est Mamon) et c’est souvent par cet esprit que les amitiés fraternelles sont ruinées. Donc, que ceux qui ont de l’argent agissent selon l’analogie de la foi et dans l’amour.

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